LE CODE DE DEONTOLOGIE

dock1.jpg 

 

 - Indépendance morale

1 – Le praticien ne peut exercer ou favoriser aucune sorte de pression ou de contrainte sur un client. Il agira uniquement dans le respect de l’intégrité de la personne humaine et des droits de l’homme, sans jamais imposer des vérités ou des croyances qui lui sont personnelles.

2 – Le praticien est libre de refuser, pour des raisons professionnelles, éthiques, personnelles, de s’engager ou de poursuivre un accompagnement avec un client même si celui-ci le désire.

3 – Dans sa position de refus, il aura pour devoir moral d’orienter et conseiller le client demandeur vers une autre prise en charge apte à répondre à la demande et aux besoins du client.

4 - Le praticien s’engage à s’abstenir de toutes pratiques sortant des directives déontologiques et du cadre explicité – institué en commun. L’utilisation de sa position, afin de satisfaire ses intérêts personnels (sur les plans sexuel, affectif, social, économique…) constitue une faute grave. Il transgresse également ses devoirs en ayant des relations sexuelles avec son client, même si ce dernier est consentant, dans le cas d’un accompagnement professionnel et/ou d’une psychothérapie.

5 – Le praticien renonce à faire miroiter des promesses de guérison irréalistes.

 - Indépendance technique

1 – Le praticien doit assurer son indépendance dans la mise en oeuvre de ses méthodes et pratiques thérapeutiques.

2 – Il n’autorise pas les personnes non compétentes à influencer ses choix méthodologiques et ses formes d’accompagnements.

3 – Le praticien est garant des conditions morales et matérielles de travail nécessaire au bon exercice de sa pratique, afin de ne point entraver la qualité du processus thérapeutique, ou altérer la relation avec le client.

4 – Le praticien ne peut décréter, exiger, ordonner à un client de cesser ou renoncer à d’autres consultations, soins ou pratiques. Le praticien s’engage à ne jamais conseiller l’arrêt d’un traitement médical et à ne pas faire de pratique illégale de la médecine

5 - Toutefois, le praticien peut estimer que sa forme d’accompagnement est incompatible avec les soins, les pratiques ou les consultations en question. Dans ce cas de figure, il pourra mettre un terme à la relation thérapeutique après avoir argumenté son choix auprès de son client.

6 – Chaque praticien professionnel fixe lui-même ses honoraires en conscience.

 Compétence professionnelle et perfectionnement

1 – Le praticien doit pratiquer son art avec compétence et dans le souci rigoureux de l’éthique et du respect de la personne humaine.

2 – Le praticien professionnel doit veiller à actualiser ses connaissances et pratiques en se tenant informé des recherches et des avancées dans son domaine d’application – ce qui suppose une formation continue permanente.

3 – Le praticien professionnel participe régulièrement, et tout au long de sa pratique professionnelle, à un cadre de supervision et de contrôle de sa pratique par un tiers qualifié.

4 – Le praticien aura recours aux avis de personnes compétentes concernant un client en fonction de son état physique et mental et des limites de ses aptitudes.

5 – Le praticien est tenu d’utiliser avec ses clients, les approches, techniques et outils, du domaine de la relation d’aide ou de la psychothérapie qu’il maîtrise suffisamment.

6 – Le praticien est passé lui-même par un processus d’accompagnement. Dans le cas du psychothérapeute, celui-ci a suivi un processus psychothérapique approfondi distinct de sa formation, bien qu’elle y participe fondamentalement.

 - Secret professionnel et devoir de discrétion

1- Dans un cadre professionnel, le praticien et son équipe sont soumis au secret professionnel absolu pour la totalité de ce que le client révèle dans l’exercice de sa profession.

2- Dans un cadre bénévole, le praticien et son équipe sont soumis au secret ou au devoir de discrétion absolu pour la totalité de ce que le client révèle dans sa pratique d’accompagnement.

3- Ce même devoir s’impose dans tous les cas de supervision.

4- En séance collective, le praticien prescrit aux membres du groupe une obligation de discrétion quant à l’identité des participants et sur le déroulement des séances.

5- Si des raisons thérapeutiques ou autres nécessitent la participation d’un tiers qualifié afin de continuer le processus d’accompagnement. Le praticien devra préalablement demander le consentement du client avant de commencer et pour révéler les informations nécessaires. 

Cadre de la psychothérapie et de la relation d’aide

Ce que l’on définit comme cadre est l’ensemble des règles qui vont définir la rencontre entre un praticien et un client. Nous proposons ci-dessous un cadre type, cependant nous retrouvons dans les faits une variabilité du cadre en fonction du lieu, du temps, de la demande du client… Néanmoins, un cadre doit être toujours explicité, compréhensible et convenant aux deux parties.

Dès le début de la psychothérapie ou de la relation d’aide, le praticien doit définir un cadre clair en attirant l’attention de son client sur ses droits et ses devoirs et souligner les points suivants :

  • Le praticien se doit d’attirer l’attention du client sur sa responsabilité propre et sur la nécessité d’une coopération active et permanente de ce dernier.

  • Le type de méthode employée (s’il le juge approprié à la situation du Client). Il précise les conditions de travail (y compris les conditions d’annulation ou d’arrêt).

  • Secret professionnel ou devoir de discrétion.

  • Tout doit être clair en présentant explicitement, selon les types d’accompagnement, les conditions financières (honoraires, prises en charge, règlement des séances manquées), les possibilités de négocier la durée, la fréquence et le temps d’accompagnement.

  • Lui rappeler qu’il a des droits et donc des possibilités de recours possibles.

- Le Client a le libre choix de son praticien

Le Client a une totale liberté de choix de son praticien. Cette liberté de choix participe à la mise en place de l’alliance thérapeutique et du climat de confiance nécessaire à la relation d’aide et au processus thérapeutique. En aucun cas le praticien ne doit utiliser cette confiance pour faire pression sur la liberté de choix du client. Le praticien choisi par le client, et librement consentant, a le devoir de mettre en place toutes les conditions nécessaires pour honorer cette confiance.

 

dock1.jpg

 



Laisser un commentaire

THERAPIE DE SANTE HOL... |
VOTRE CONSEILLER PARAMEDICAL |
Nina-anorexie |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | ca n'arrive pas qu'aux autres
| Plantes médicinales, Alchim...
| objectifminceur